La portée, la charge de trémie, et s’il rentre tout seul
Les meilleurs bateaux amorceurs en 2026
Un bateau amorceur porte de l’amorce et un montage à un poste qu’on ne peut atteindre au lancer, les dépose et revient. Trois figures décident de tout et les trois sont dans les titres. La portée est la première : 500 m sur presque tout le rayon — Bilbear, Kavolet, LANGSHI, DYJD, CTLNEON, Charocean — et 800 m sur le LOKEEVAN à 259 €. C’est une portée radio en air libre, donc une île entre vous et le bateau en coûte une part. La charge de trémie est la seconde : 1,5 kg sur le Bilbear à 129,99 € et 152,99 €, 2 kg sur le DYJD à 179 €, le CTLNEON à 130 € et le LOKEEVAN D50B à 252 €, 3,3 kg sur le LOKEEVAN 800 m. Un kilo et demi, c’est un seau de bouillettes ; trois kilos, c’est une session. La troisième est le GPS, et il change la machine plutôt qu’il ne l’améliore : avec lui le bateau tient un cap, revient à un point mémorisé et rentre seul — « Automatische Rückkehr » sur le DYJD, « Auto Cruise » sur le LANGSHI, « 180 Positionierungspunkte » sur le LOKEEVAN. Sans lui, le bateau se pilote à vue et ne peut pas être envoyé de nuit. Deux autres nombres méritent lecture. La batterie, « 20000 mAh » sur le LOKEEVAN et « Doppel 12V » sur le D50B, qui fixe le nombre de voyages dans une nuit ; et le nombre de moteurs, « Doppelmotor » sur la plupart, parce que deux moteurs permettent au bateau de virer sur place au lieu de tourner. Un modèle embarque un sondeur — le Bilbear GPS avec écho-sondeur et capteur sonar à 263,49 € — et c’est le haut d’un rayon qui part de 129,99 €. Nous comparons la portée, la capacité de trémie, le GPS et le retour automatique, la batterie, les moteurs, le sondeur embarqué, la longueur de coque et l’éclairage.